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Mia Price, récipiendaire du FASS Dean's Undergraduate Fellowship 2026

16/12/25
Mia Price, étudiante en 4e année au French Cohort Program en affaires publiques et internationales

Le 30 octobre dernier, la Faculté des lettres et des sciences sociales (FASS) de l’Université Simon Fraser annonçait les 22 récipiendaires du 2026 FASS Dean's Undergraduate Fellowship. Nominés par les membres du corps professoral de leurs programmes respectifs, ces étudiant·es ont été sélectionné·es non seulement pour leurs résultats académiques exceptionnels et leur potentiel intellectuel, mais aussi pour leur incarnation des valeurs humanistes fondamentales telles que la compassion, la créativité et le leadership. Parmi eux se trouve Mia Price, étudiante de 4ᵉ année au French Cohort Program (FCP) en affaires publiques et internationales. L’occasion pour le Bureau des affaires francophones et francophiles (BAFF) de s’entretenir avec Mia pour en savoir plus sur son parcours, ses motivations et ses projets.

Un parcours bilingue

Née au Royaume-Uni et élevée au Québec, Mia déménage en Colombie-Britannique à la fin du secondaire. Après une année scolaire en anglais, elle réalise que le français lui manque et s’oriente vers le French Cohort Program. « Je ne savais pas encore ce que je voulais faire, mais la science politique ouvrait plusieurs portes. Je me suis dit c’était une bonne option pour explorer différents sujets », explique-t-elle.

Au fil de son parcours au FCP, elle développe un fort intérêt pour la politique publique et les relations internationales. Les cours portant sur le rôle du Canada dans le monde, en particulier, ont nourri sa curiosité et confirmé son désir d'approfondir ce domaine.

Une expérience d’échange marquante

En 3ᵉ année, Mia effectue une année d’échange à l’Université de Montréal, une expérience qu’elle a « adoré ». Entourée d’étudiants francophones du Québec et de la francophonie internationale, elle s’y sent immédiatement à sa place. « Je me suis fait des amis pour la vie. Je suis même allée les visiter deux semaines à Paris cet été », raconte-t-elle.

Sur le plan académique, elle apprécie tout particulièrement les cours en psychologie politique et sur les régimes autoritaires. Elle souligne également la grande disponibilité des professeurs envers les étudiants en échange : « Ils étaient super gentils, ils m’ont vraiment aidée. »

Lors de son échange étudiant à Montréal
Lors de son échange à Montréal
Lors de son voyage à Paris

Un programme unique

Intérrogée sur ses aspects préférés du FCP, Mia cite d’abord la petite cohorte, qui favorise les liens forts entre étudiant·es ainsi que les relations privilégiées avec les professeur·es. « On suit presque tous les cours ensemble, donc c’est facile de créer des amitiés et de travailler en équipe. Et comme on côtoie souvent les mêmes profs, on développe un vrai lien avec eux. »

Elle apprécie aussi le salon étudiant du BAFF, les activités réservées à la cohorte et les bourses offertes pour les études en français : « On se sent privilégiés. C’est quelque chose que je n’avais pas réalisé en postulant, mais le FCP te fait vraiment sentir spéciale. » Elle souligne également le soutien essentiel de l’équipe du programme : « Rachelle m’a beaucoup aidée à atteindre mon objectif de terminer en quatre ans. »

Le Fellowship : une reconnaissance méritée

La candidature de Mia au Fellowship a été proposée par Jérémie Cornut, directeur du FCP. Son excellent dossier académique, combiné à son engagement communautaire, faisait d’elle une candidate idéale. À l’annonce de sa sélection, Mia se dit à la fois émue et fière : « Ils n’ont choisi que 22 personnes dans toute la faculté ! » Elle a particulièrement hâte de rencontrer les autres lauréats provenant de disciplines variées : « Les discussions qu’on va avoir dans ce programme vont être enrichissantes. J’ai hâte de découvrir leurs perspectives. »

L’avenir : poursuivre en politiques publiques

Mia terminera son baccalauréat au printemps 2026. Elle souhaite ensuite poursuivre une maîtrise en politiques publiques avant d’entrer sur le marché du travail. « Je veux continuer sur ma lancée académique », dit-elle. Elle envisage une carrière comme analyste en politiques publiques, notamment dans les domaines de l’immigration et de l’éducation, deux enjeux qui la touchent personnellement : « J’aimerais pouvoir faire une différence. »

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